1 mar , 2007
Chasseur d'images 03/2007 :
Dissonance et discordance en Irlande :
Cette série de photos consacrée au partage religieux, politique et culturel en Irlande du Nord est l'oeuvre de Cécile Morin, jeune reporter photo.
Expo visible les w.e. Du 17 février au 31 mars.
Musée de la Photographie, 2 place du marché, 18310 Graçay
Camiraï :
Un reportage réalisé par Cécile Morin, jeune reporter photo des Beaux-Arts d'Orléans, sur une bande de joyeux voltigeurs qui, de murs en murs, d'escaliers en terrasses de la cité inventent un nouveau sport ... Lire Plus
10 jan , 2007
“Son exposition de photos, superbes, souvent en noir et blanc, que l’on découvre dans la vitrine de Fleurs d’Auron, elle l’a conçue au départ comme un droit de réponse au portrait des banlieues dressé par les médias, les politiques. En contre pied des images de violence de 2005. C’est une sorte de reportage dont les images seraient à la fois du réel, du vécu, et de l’art à part entière. [...] Cécile Morin apporte un témoignage à la fois esthétique et sincère.” Berry Républicain 01/2007
"Son exposition de photos, superbes, souvent en noir et blanc, que l'on découvre dans la vitrine de Fleurs d'Auron, elle l'a conçue au départ comme un droit de réponse au portrait des banlieues dressé par les médias, les politiques. En contre pied des images de violence de 2005. C'est une sorte de reportage dont les images seraient à la fois du réel, du vécu, et de l'art à part entière. [...] Cécile Morin apporte un témoignage à la fois esthétique et sincère." ... Lire Plus
20 juin , 2006
L’Art du déplacement urbain ou Parkour est un sport extrême pratiqué par ses adeptes : les traceurs. Ces derniers décrivent ce sport comme une forme d’art, parfois même comme une philosophie. Il consiste à se frayer un nouveau chemin dans l’espace et le mobilier urbain. En escaladant les façades, en voltigeant entre les tours, les traceurs abattent par la maîtrise de cet art tout obstacle physique.
Créé il y a une vingtaine d’années en banlieue parisienne par David Belle (fondateur du groupe Yamakasi révélé par le film d’Ariel Zeitoun en 2001) ; Cette discipline à trouvé ici écho auprès de jeunes habitant la banlieue Orléans La Source : les «Camiraï’».
Camiraï est un collectif associatif fondé en 2000 par trois sportifs que l’on pourrai qualifier d’autodidactes : Wadif, El Houssein, Farouk. Ce nom révèle l’origine de leur quartier : «CAMI» comme Camille Flammarion et «RAÏ» faisant écho à leurs racines marocaines.
Ce sport ils l’ont d’abord pratiqué pour s’évader de leur cité, se sentir libre et vivant; s’affranchir des images que l’on accole à la banlieue. David Belle dira; «Nous pratiquons ce sport car nous ressentons ce besoin de bouger, ce besoin d’exister, de montrer que nous sommes là». Pour certains sociologues anglais tel Mark Banks, ces propos démontrent la classique et fulgurante envie de liberté qu’à l’homme dans le monde des banlieues modernes. Abattre les murs, les a priori et se transcender par son art pour le temps d’un «parkour» devenir Icare.
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L’Art du déplacement urbain ou Parkour est un sport extrême pratiqué par ses adeptes : les traceurs. Ces derniers décrivent ce sport comme une forme d’art, parfois même comme une philosophie. Il consiste à se frayer un nouveau chemin dans l’espace et le mobilier urbain. En escaladant les façades, en voltigeant entre les tours, les traceurs abattent par la maîtrise de cet art tout obstacle physique.
Créé il y a une vingtaine d’années en banlieue parisienne par David Belle (fondateur du groupe Yamakasi ... Lire Plus